Prochains Evénements

02-09-2014
Atelier sur « le Partage et la Valorisation des résultats de la Recherche par l’implication des Acteurs de Développement en Afrique de l’Afrique Centrale » Cameroun

L’atelier se propose de visiter les aspects majeurs liés aux  thématiques technologiques globales  identifiées, d'en…

16-07-2014
Forum international sur la promotion des innovations et des partenariats dans le secteur agro-alimentaire et des agro-ressources Dakar

 16 au 18 juillet 2014 En Afrique, vu le poids social de l’agriculture qui…

10-07-2014
Forum Africain sur la Gouvernance de l'Internet

10 - 12 Juillet 2014 Cairo, Égypte S’inspirant des Objectifs du Millénaire pour le Développement…

Dernières nouvelles

Sommet 2016 Afrique - Aide et Développement International
01-02-2016 uneca.org Centre de conférences des Nations Unies, Addis-Abeba, EthiopieLe sommet se focalisera sur…
2016: Nigéria commence une exploitation commerciale du satellite dés le 16 janvier
12-01-2016 Newswatchtime Nigéria est devenu le premier pays africain à se positionner à l’échelle International…
AREI 10 milliards d’euros pour l’électricité en Afrique
17-12-2015 afriquetechnology.com  Les pays développés ont déjà mobilisé 10 milliards d’euros de financements publics…
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Environnement et Développement Durable

 

Cet objectif est souvent compromis, à la fois, par les variations naturelles du climat et par l’action de l’homme. Cependant, en dehors des catastrophes qui interviennent brusquement, les écosystèmes s’adaptent assez bien aux modifications plus lentes des conditions édaphiques. Par contre, l’action anthropique plus dévastatrice, laisse une empreinte plus profonde. Les changements climatiques qui s’opèrent à l’échelle du globe en sont un exemple patent.

 

En effet, à la fin du 19ème siècle, les rejets de CO2 issus de la combustion de l’énergie fossile étaient insignifiants ; d’ici à la fin du 21ème siècle, les modèles prévoient une concentration de CO2 qui va atteindre 400 à 800 ppm. Corrélativement, la température moyenne à la surface du globe a augmenté de 0,6° C (+ /- 0,2° C) depuis la fin du 19ème siècle (GIEC, 2001). Ceci, associé à l’expansion des eaux océaniques, a entraîné, en tenant compte des phénomènes tectoniques locaux, une élévation de 10 à 20 cm du niveau des mers, au cours des 100 dernières années (Berger, 1992). Les modèles prévoient une élévation supplémentaire du niveau des mers de 9 à 88 cm d’ici à 2100.

 

L’Afrique est très vulnérable aux changements climatiques, notamment par rapport aux ressources en eau, à la production alimentaire, à la santé humaine, à la désertification et aux zones côtières, particulièrement en rapport avec les événements extrêmes (GIECC, 2001). Elle est également confrontée à une difficulté de conservation des ressources et des écosystèmes, qui peut contribuer à accentuer le phénomène.

 

Stratégie du CRAT

 

Face à cette situation, le CRAT vise à renforcer la capacité des Etats africains à promouvoir une gestion durable des ressources et des écosystèmes. Il s’agit de mettre en place :

 

  • une stratégie adaptée de conservation des ressources ;

  • une législation harmonisée notamment dans la gestion des ressources transfrontalières et des phénomènes environnementaux qui présentent un caractère transversal ;

  • un système éducatif prenant largement en compte le domaine de l’environnement, dans ses différents paliers.

 

Pour atteindre ces objectifs, le CRAT développe des projets et des programmes fédérateurs de plusieurs pays membres dans ces différents secteurs. Les thématiques sont fortement axées sur la notion de durabilité et comportent un important volet « évaluation des ressources », « connaissance des écosystèmes », « renforcement de capacités », et « transfert de technologie », notamment dans les stratégies d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques. Le CRAT s’appuie sur un ensemble de partenaires techniques et financiers aussi bien au niveau des pays membres, au niveau continental qu’au niveau international.